Fonctionnement de la citoyenneté Roumanie pour les détenteurs de DNV
La Roumanie accorde la citoyenneté par naturalisation après 8 ans de résidence légale sur permis qualifiants (réduits à 5 ans pour conjoints de citoyens roumains). Le temps passé sous DNV compte dans ce calcul à condition que le titulaire obtienne le permis de longue durée et réside continûment ; le DNV est le point d’entrée, non la totalité du parcours.
La naturalisation impose une maitrise du roumain niveau A2, attestée par un test d’État, et une connaissance de base de l’histoire, géographie et structure constitutionnelle roumaines. Le roumain, langue romane, est globalement accessible à des locuteurs espagnols, italiens, français ou portugais, plus facilement qu’un hongrois, estonien ou grec.
La Roumanie autorise la double citoyenneté sans restriction. Américains, Britanniques, Canadiens et la plupart des autres conservent leur passeport d’origine.
Pour les candidats d’origine roumaine (jure sanguinis), la citoyenneté est plus facilement accessible, avec des exigences de résidence réduites, traitée par l’Autorité Nationale de la Citoyenneté (ANC). La politique est généreuse pour les descendants d’ethniques roumains à l’étranger, notamment en Moldavie, Ukraine et diaspora étendue. De nombreux citoyens moldaves l’utilisent pour obtenir un passeport UE.
Pour les titulaires DNV sans ascendance roumaine, la procédure est plus longue que pour l’Espagne (10 ans), Portugal (nouvelle règle à 10 ans), Italie (10 ans) ou Grèce (7 ans), mais le coût de la vie plus bas et le taux d’imposition à 10 % peuvent rendre l’attente acceptable selon les objectifs individuels.