Risques courants pour les familles DNV à Espagne
Assurance maladie non conforme. La cause numéro un de refus en 2026 est une assurance non conforme. Les contrats doivent couvrir au minimum 30 000 € dans l’espace Schengen, exclure franchises et exclusions pour conditions préexistantes, et garantir une couverture continue sans délai de carence. Nombre de contrats bon marché ciblant les nomades échouent à ces critères.
Apostille des documents. Les actes de naissance, certificats de mariage, casiers judiciaires et diplômes issus de pays hors Convention de La Haye doivent être légalisés (et non apostillés), processus passant par plusieurs ministères pouvant prendre 8 à 12 semaines. Les traductions assermentées (traductor jurado) sont obligatoires pour tout document non rédigé en espagnol, et les traductions simples sont généralement refusées lors du dépôt.
Discordance bulletins de salaire/relevés bancaires. Les dépôts bancaires doivent correspondre aux revenus déclarés. Des bulletins de salaire arrondis face à des crédits bancaires variables déclenchent des alertes, surtout chez les freelances payés par des clients internationaux. Des consulats ont rejeté des dossiers pour des écarts inexpliqués dès 10 % entre montants déclarés et versés.
Portée des casiers judiciaires. L’Espagne exige un extrait de casier judiciaire de chaque pays où le demandeur a résidé plus de six mois au cours des cinq dernières années. Pour les voyageurs fréquents, cela peut être une surprise logistique ; il faut prévoir deux mois pour réunir tous les documents.
Divergence consulat vs UGE. Les mêmes documents soumis par des voies différentes peuvent aboutir à des résultats divergents. Le consulat espagnol du pays d’origine utilise ses propres listes de contrôle ; l’UGE applique les critères standardisés du Startup Act post-2023. L’UGE est généralement plus prévisible.